Wednesday, November 11, 2009

Parting shots

Gilles Taillon writes an open letter to the media about his exit as leader of the ADQ. Clearly, he views his effort to distance the ADQ from the federal Conservatives, and his expression of intent to do just that in a face to face meeting with Senator Leo Housakos, as having sown unrest in the party against him. How this will continue to play out in Quebec is anyone's guess, Taillon has asked the police to investigate financial irregularities in the party and if the story continues, with ongoing references to federal Conservatives, it could muddy the Conservative effort in Quebec. Whether these allegations are a bit of sour grapes, parting shots, or whether there's actually something to it remains to be seen. Still, worth a look is Taillon's letter today, writing of his effort to break with the federal Conservatives:
Peu après l'annonce de ma candidature le 24 avril dernier, encouragé à ce moment par plusieurs dont Mario Dumont, j'ai senti un certain malaise au sein de l'ancien establishment du parti. Comme parti autonomiste, j'ai cru et je crois toujours qu'aucune influence d'un parti fédéral ne devait et ne doit limiter la marge de manoeuvre de l'ADQ. J'ai déclaré, lors du Conseil général de mai, que les distances devaient être maintenues avec le parti conservateur du Canada et aussi, avec tous les autres partis oeuvrant sur la scène fédérale. Ma déclaration a fait l'objet d'un reportage de Pierre Duchesne, de la société Radio-Canada. Celui-ci a clairement fait part de ma prise de position. Lors de ce même reportage le journaliste a aussi identifié le sénateur Housakos comme celui qui jusque-là, à titre de président de la Commission du financement de l'ADQ, faisait le pont entre les conservateurs au fédéral et l'ADQ au Québec.

Cette prise de position publique sur la nécessaire autonomie de l'ADQ, vis-à-vis les partis politiques fédéraux, m'a valu plusieurs réprimandes de membres influents du parti. J'ai donc décidé de rencontrer le sénateur Housakos et de lui faire part de vive voix de ma prise de position. Dans les jours suivants, la rencontre a bel et bien eue lieu dans un restaurant d'Ottawa. J'ai alors clairement dis au Sénateur Housakos, que je n'avais rien contre les conservateurs ou lui-même. Mais aussi, que sous mon éventuel leadership, l'ADQ travaillerait aux seuls intérêts du Québec et ce, sans aucune attache à quelque parti fédéral que ce soit. Je lui ai aussi fait part que comme membre de l'ADQ, il était le bienvenu et pouvait contribuer au financement de ma campagne selon les règles établies par le parti.

Je comprends aujourd'hui, avec les sorties publiques des anciens « propriétaires » du parti, Mario Dumont en tête, que mon élection à la tête de l'ADQ signifiait pour ces gens, la fin d'une alliance intouchable.
Given reports of provincial Liberals helping in the GOTV effort in Riviere du Loup, the ADQ's foibles may mean nothing. Guess we'll see.