Tuesday, May 10, 2011

How fast

Lawrence Martin says very, on leadership selection.

On the other hand, Stephane Dion preaches patience.
Il n'y a pas le feu: l'ancien chef du Parti libéral du Canada, Stéphane Dion, prône la patience comme approche de reconstruction du parti qui vient d'encaisser la pire défaite de son histoire. Une débandade que l'ex-premier ministre Jean Chrétien a pour sa part expliquée hier par le besoin de stabilité ressenti par les Canadiens.

Selon M. Dion, les libéraux commettraient une erreur en se lançant immédiatement dans une nouvelle course à la direction. «Il faut laisser le temps au temps et se garder de toute précipitation et agitation», a indiqué M. Dion lors d'un entretien avec Le Devoir, hier.

«La seule bonne nouvelle de cette terrible défaite, c'est ce que nous avons quatre ans devant nous pour rebâtir le parti. Nous n'aurons pas à nous demander à chaque vote s'il faut aller en élections. Ça nous permet de regarder davantage vers le long terme.»

À l'instar de Denis Coderre, M. Dion croit que les libéraux devraient nommer un chef intérimaire pour une période d'environ deux ans avant de déclencher la course à la succession de Michael Ignatieff. «Il faut en discuter en caucus [demain], mais je crois que c'est une idée qui fera consensus», dit-il.

Dans l'intervalle, M. Dion affirme que le parti devra «s'ajuster» au nouveau rôle de deuxième groupe d'opposition. «Il faudra être efficace avec peu de moyens, de temps, de représentation dans les comités. C'est un gros défi.»
Something for everyone today.