Saturday, August 11, 2012

Questions for Quebecor

From Gérald Fillion earlier this week in response to Quebecor's public campaign against the Bell acquisition of Astral:
En fait, il faut poser beaucoup de questions sur la transaction BCE-Astral qui donnera un avantage concurrentiel exceptionnel à BCE. Mais on doit aussi poser des questions à Quebecor aujourd’hui, qui lance publiquement une charge contre ses concurrents.
Pourquoi Quebecor peut-elle dominer le marché québécois avec 35 % des parts de marché dans l’écoute télévisuelle et que BCE ne pourrait pas en faire autant avec 37,6 % du marché canadien (et 32 % au Québec)? Pourquoi est-ce deux poids deux mesures entre le Québec et l’ensemble du Canada? Pourquoi Pierre Karl Péladeau considère-t-il qu’au Québec, le marché de la télé se livre à une « saine concurrence », alors qu’un niveau de part de marché semblable pour son concurrent Bell dans l’ensemble du Canada menace la concurrence, le marché de la publicité et les prix pour les consommateurs?
Pierre Karl Péladeau et Louis Audet répondent que le marché a changé depuis l’acquisition de TVA par Vidéotron, puis de Vidéotron par Quebecor. Ils affirment aussi que le débat n’est pas québécois, mais canadien et que c’est l’avenir du pays qui est en jeu. N’empêche, le résultat des transactions Vidéotron-TVA-Quebecor a été le même que celui qui s’annonce avec la transaction Bell-Astral : une plus grande concentration des médias.
Alors, pourquoi c’était bon pour Quebecor et que ce ne le serait pas pour BCE ?
There is plenty to object to in terms of media concentration questions raised by the proposed deal but those who are neck deep in said concentration are lacking in the credibility department. As Fillion suggests, maybe there's a little too much concentration in the Quebec market as well.

For more on the media concentration issues, see this blog post that raises serious questions about the increased levels in Canada in particular mediums that could result from the Bell-Astral deal.

This is going to be an interesting and early test of the new Harper appointed head of the CRTC, Jean-Pierre Blais. Partly why the high visibility of media competitors to Bell on this deal has been notable this week.